La Ville rose a décidément le vent en poupe. Dans son Global Cities Index 2026 publié il y a peu, le cabinet Oxford Economics classe Toulouse parmi les « villes à suivre ». Une catégorie qui distingue les métropoles présentant les perspectives de croissance les plus intéressantes et susceptibles d’attirer les investisseurs internationaux.
Pour établir ce classement, le cabinet passe au crible les grandes villes du monde selon cinq critères : l’économie, le capital humain, la qualité de vie, l’environnement et la gouvernance. Et Toulouse semble avoir plusieurs atouts dans sa manche. Oxford Economics souligne notamment la progression rapide de ses activités à forte valeur ajoutée et son rôle grandissant dans le paysage économique français.
L’aéronautique, un atout qui ne fait pas tout

Impossible de parler de Toulouse sans évoquer l’aéronautique. Le cabinet rappelle le poids de la métropole dans cette industrie à l’échelle mondiale, avec des acteurs majeurs comme Airbus, Thales et Liebherr, et des perspectives toujours prometteuses pour la filière.
Mais la Ville rose ne mise pas uniquement sur les avions pour assurer son avenir économique. Oxford Economics relève aussi la montée en puissance des technologies de l’information et de la communication, ainsi que des services aux entreprises. Autant de secteurs qui viennent compléter les activités historiques du territoire.
Autre argument dans la manche toulousaine : un coût de la vie plus accessible que dans les grandes capitales européennes, une offre culturelle bien installée, des établissements d’enseignement supérieur réputés et un écosystème entrepreneurial dynamique. De quoi séduire aussi bien les entreprises que les nouveaux habitants.
57 000 habitants supplémentaires attendus d’ici 2030
C’est l’une des prévisions les plus marquantes du rapport. Selon Oxford Economics, Toulouse devrait enregistrer la plus forte croissance démographique parmi les grandes villes françaises sur cette période. À plus long terme, le cabinet place également la Ville rose, aux côtés de Lyon et Rennes, parmi les économies urbaines françaises qui devraient continuer à afficher de belles performances.
Une nouvelle distinction dans le palmarès toulousain

La métropole collectionne les bons points ces dernières années : Lonely Planet l’avait déjà désignée première ville au monde à visiter en 2025, tandis qu’Arthur Loyd distingue régulièrement son attractivité économique. Toulouse a également été consacrée première ville étudiante de France.
Pour Isabel Ferrer, présidente de Toulouse Team et vice-présidente de Toulouse Métropole, cette reconnaissance représente « un signal fort envoyé à tous ceux qui souhaitent investir, entreprendre, travailler ou vivre dans notre territoire ».
De quoi confirmer que la Ville rose ne compte pas seulement sur son soleil pour attirer du monde !